
L’ombre devient une œuvre.
Adrien Audry, artiste. Des voiles composées pour un lieu, du Léman à la Méditerranée.
Des voiles tendues sur des mâts, composées pour un seul lieu : la terrasse d’un hôtel, la cour d’un domaine, le jardin d’une maison. Le jour, elles donnent une ombre qui se déplace avec le soleil ; la nuit, elles s’éclairent de l’intérieur. Tout commence par un dessin à la main ; l’œuvre est ensuite faite et posée à l’échelle du lieu.
Écrire à Adrien Audry contact@adrienaudry.frProjets




Hôtel de Crillon, Paris
2021
Sur le toit, une terrasse étroite entre les cheminées, et Paris jusqu’à la tour Eiffel. Deux voiles grises, tendues au-dessus des tables : elles retirent le soleil et gardent la vue. Vous déjeunez dehors, à l’ombre, sans rien perdre du ciel.
Voir le projetRoyal Champagne, Champillon
2021
La terrasse domine les coteaux et la plaine de la Marne. Des voiles sable, tendues sur des mâts blancs, couvrent les salons de plein air. Vous êtes à l’ombre, face aux vignes, avec tout le ciel au-dessus.
Voir le projetHôtel Royal, La Véranda, Évian-les-Bains
2026
Étude pour la véranda de l’Hôtel Royal, à Évian. Entre le ciel du Léman et les arbres centenaires du parc, des voiles claires couvriraient la terrasse historique, brodées des initiales de la maison.
Voir le projetOrient Express, Rose des vents
Méditerranée · 2026
Étude pour les ponts des voiliers Orient Express. Autour du mât, les voiles s’ouvrent comme une rose des vents ; le soleil passe au travers et l’ombre tourne sur le teck au fil des heures.
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Les Battantes, Morzine
2026
Étude pour le stade nautique de Morzine. Quarante-deux moulins tournaient autrefois sur la Dranse ; les Battantes en reprennent les roues, en voiles tendues au-dessus des bassins. Depuis l’eau, on nage sous un ciel d’encre ; depuis la passerelle, les roues réapparaissent.
Voir le projetNonoa, golfe de Saint-Tropez
2026
Étude pour un club de plage du golfe de Saint-Tropez. Une seule grande voile en étoile, aux pointes découpées, portée par des mâts en faisceau de branches où la lumière s’allume le soir. Sous le premier dessin, une phrase : « La recherche de l’évidence ».
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« Le ciel devient toile, l’ombre devient art »














« Entre jour et nuit, les voiles révèlent leur double nature – ombre délicate et lumière caressante »














Hôtel Royal, Évian-les-Bains
2025
Entre les oliviers, au-dessus du Léman, des voiles sable se superposent en nappes découpées. Le jour, elles donnent aux terrasses une ombre fraîche. La nuit, une lumière douce vient de l’intérieur et chaque voile devient une lanterne.
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« Chaque arbre existant devient partenaire de cette composition. »






« Ces dessins ne décorent pas – ils racontent. »





Coya, Tropicana, Ramatuelle
2025
Étude pour une plage de Ramatuelle. Des voiles terre cuite tendues entre les tamaris, au-dessus d’un sol dessiné ; chaque arbre reste en place et les voiles le contournent. L’ombre se pose sur le sable comme un second motif.
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« La nuit révèle une autre facette de l’architecture »








« Les voiles aux tons naturels dialoguent avec les bancs multicolores existants, créant une partition chromatique vivante. »









Augé Colin, Champagne
2025
Étude pour le jardin d’une maison de retraite, en Champagne. Entre les massifs de fleurs, des voiles beige et champagne, tendues sur des mâts fins, feraient des salons à ciel ouvert, et de l’ombre pour s’asseoir dehors.
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« Le bois danse avec la lumière, sculptant un espace où la convivialité devient art. »




« Il existe des lieux où le temps semble ralentir son cours, où la beauté devient une expérience tangible. »





Domaine de la Rouillère, Gassin
2024
Étude pour un domaine viticole, dans les collines de Saint-Tropez. Des voiles couleur sable, tendues sur des mâts de bois, en plans doux qui se chevauchent au-dessus de la terrasse ; dessous, un comptoir et des tabourets dessinés d’après les ceps de vigne, des assises claires tournées vers les vignes. L’ombre glisse sur la pierre sèche au fil du jour.
Voir le projetLe 25bis, Leclerc Briant, Épernay
2023
Dans la cour pavée, entre brique et volets clairs, des voiles sable tendues au-dessus des tables. Vous prenez une coupe dehors, à l’ombre, au cœur d’Épernay.
Voir le projetDomaines Ott, Provence
2025
Le long du mur ocre, une voile claire file en oblique, tendue entre des mâts fins. Vue du ciel, les voiles dessinent une étoile, celle du domaine. Le jour, l’ombre passe sur la terrasse ; la nuit, la voile s’éclaire.
Voir le projetArt
Dans le papier, le temps est court. Dans l’œuvre posée, il est long.

2026

2026

2026

2026
Mobilier
L’ombre posée, il reste à s’asseoir.
À propos
Chaque lieu a une histoire. Je la lis, puis je lui donne une ombre.

La Provence d’abord, une enfance au bord d’une rivière ; puis le Léman, à Évian, et la Dranse traversée chaque jour. L’eau est restée dans le travail : une voile tendue bouge comme elle, et l’ombre dessous aussi. Vingt ans à dessiner des voiles pour d’autres, sur des terrasses, des cours et des jardins, pour des hôtels et des maisons. Puis, à l’hôtel Royal Champagne, au-dessus des vignes, quelque chose a changé. Des voiles tendues entre des mâts ; à midi l’ombre tenait tout le déjeuner, le soir l’effaçait. Un dessin au crayon avait tout précédé, noir sur blanc. Depuis, le dessin est le cœur du travail, et l’œuvre porte un seul nom.
Chaque œuvre appartient à un lieu. Elle n’en vient pas : elle y est déjà. Le sol, la lumière, le vent, les arbres, l’histoire des murs, tout entre. Il faut regarder longtemps, attendre, ne rien forcer, jusqu’à ce que la forme apparaisse d’elle-même. Alors elle est dessinée, puis portée à l’échelle du lieu : des voiles composées pour lui, tendues sur des mâts qui tiennent seuls. Ce que l’on nomme ailleurs une voile d’ombrage est ici une œuvre d’ombre. Elle se déplace sur le sol au fil des heures. Le vent anime les voiles un instant. La nuit, une lumière douce vient de l’intérieur. L’hiver, les voiles rentrent ; les mâts restent, comme un arbre sans feuilles. Au printemps, elles reviennent.
Le moment où la forme apparaît ne se commande pas. Avant lui, des jours de travail et de recherche où rien ne vient. Puis, sans signe, tout s’aligne en quelques heures, et le dessin fixe cet instant dans une géométrie. Le papier le garde ; l’œuvre, à l’échelle du lieu, le fait durer. L’esquisse et l’œuvre posée sont une seule œuvre, l’une rapide, l’autre lente.
Les œuvres vont des hôtels et des domaines aux maisons privées ; des études ont été dessinées pour les bassins d’un stade nautique et pour les ponts de grands voiliers. Un projet commence par un message et un appel, puis par une visite du lieu. Un dessin suit, et une étude qui montre l’œuvre dans le lieu, le jour et la nuit. Le dessin choisi, les voiles sont faites dans des ateliers partenaires, posées à la belle saison, et reviennent chaque printemps.
Ce que vingt ans ont appris à la main se transmet aujourd’hui à un outil qui dessine avec elle, pour que les œuvres grandissent sans que le trait se perde.
Adrien Audry vit et travaille à Évian, sur le Léman.
Contact
Pour une œuvre, un lieu, une question :
Ou écrire directement à contact@adrienaudry.fr
Évian, Léman.
Après votre message : un appel d’Adrien Audry, puis une visite du lieu et un dessin. Architectes, décorateurs, paysagistes : on peut aussi demander une étude seule.
Télécharger le book (PDF, 6,9 Mo)





























































































































